Envie d’une adresse confidentielle, inventive et abordable dans le 17ᵉ ? Un lieu qui s’éloigne du clinquant des palaces sans renoncer à l’exigence gastronomique ? Bienvenue chez Petit Boutary. Derrière ce nom, on découvre la cuisine sur-mesure de Roméo Agbodjan : menu à l’aveugle, clins d’œil aux saveurs africaines, cave affûtée… et un addition qui reste sage. Ce guide passe le restaurant au crible : tarifs, ambiance, accès, avis – tout ce qu’il faut savoir pour décider si la table est faite pour vous… et réserver sans stress.
Petit Boutary : l’écrin bistronomique de Roméo Agbodjan à Paris 17
1. Petit Boutary en un coup d’œil
Origines de la maison Boutary
Avant d’ouvrir son « Petit », il y avait la maison Boutary, réputée pour son caviar et ses produits d’exception. L’idée a toujours été la même : rendre la haute gastronomie (et l’or noir) plus proche, presque familiale. Avec cette annexe batignollaise, on troque le décorum fastueux pour une ambiance de quartier, tout en conservant le niveau d’exigence : beaux produits, cuisine millimétrée, vins triés sur le volet… et, bien sûr, quelques grains de caviar en clin d’œil à l’héritage familial.
La philosophie bistronomique
Ici, pas de carte longue comme le bras ; on s’en remet à la créativité du chef :
- Cuisine ouverte côté salle : on épie le ballet des casseroles.
- Menu surprise, différent chaque jour, guidé par le marché.
- Ingrédients de saison, fournisseurs soigneusement choisis.
- Atmosphère intime, loin des salles de cent couverts.
Cette confiance offerte au chef séduit les amateurs de bistronomie, toujours partants pour se laisser porter sans ouvrir la carte.
Pourquoi « Petit » Boutary ?
Le nom résume tout :
- Petit : quelques tables, proximité immédiate avec la brigade, convivialité garantie.
- Boutary : la filiation avec l’illustre maison de caviar, gage de produits pointus et de précision culinaire.
On profite donc d’un savoir-faire gastronomique, mais à l’échelle humaine.
2. Où se trouve le Petit Boutary ? Adresse et accès
Rendez-vous au :
16 rue Jacquemont, 75017 Paris
Comment y aller ?
- Métro : descendez à La Fourche (ligne 13), trois à cinq minutes de marche.
- L’alternative : Guy Môquet (ligne 13) si votre itinéraire s’y prête.
- Bus : plusieurs lignes desservent les arrêts alentour.
- Voiture : le secteur est dense ; mieux vaut viser les parkings autour de la place de Clichy et finir à pied.
Le plus sûr ? Le métro, surtout aux heures de pointe.
Avant ou après le repas, que faire dans le quartier ?
Batignolles–Épinettes, c’est l’un des coins les plus vivants du 17ᵉ. On peut, au choix :
- Flâner jusqu’à la place de Clichy et ses cinés.
- Siroter un verre dans un bar à vin voisin.
- Prendre un bol d’air au square des Batignolles ou filer vers le parc Martin Luther King.
Idéal, donc, si vous prévoyez un tête-à-tête, un anniversaire ou une escapade entre collègues.
Petits conseils pour éviter le stress
- La ligne 13 peut jouer les sardines ; prévoyez 10 minutes de marge pour le dîner.
- En voiture, anticipez la chasse à la place : le secteur se remplit vite.
- Vélo, trottinette ou VTC peuvent vous déposer à deux pas, sans tracas.
3. Le chef Roméo Agbodjan et son lien avec Mimie Mathy
Qui est Roméo Agbodjan ?
Quiconque a goûté sa cuisine s’en souvient : Roméo, qu’on appelle aussi Jay, est franco-béninois. Il maîtrise la technique classique – belles cuissons, jus tirés au cordeau – mais n’hésite jamais à pimenter ses assiettes d’épices ou d’acidités venues d’Afrique, voire de quelques notes asiatiques. Son credo ? Une gastronomie pointue, pourtant accessible, servie dans un décor de bistrot.
Et ce fameux « restaurant du mari de Mimie Mathy » ?
La question revient souvent sur Google : sachez que le compagnon de la comédienne, Roméo (dit Benoist) Gérard, est bien restaurateur… mais pas aux fourneaux de Petit Boutary. Ici, c’est Roméo Agbodjan qui mène la danse, avec un projet culinaire totalement indépendant. Deux Roméo, deux univers, même passion pour la table !
Paroles de chef (entrevue condensée)
- Son style : « Je pars des bases françaises et j’y glisse mes épices d’enfance. Surprendre, oui, mais sans jamais égarer le client. »
- Le menu surprise : « Je laisse le marché décider. Le produit arrive, je compose autour. C’est plus vivant. »
- Le lieu : « Je veux voir les yeux qui pétillent quand le plat arrive, sentir l’ambiance. C’est ça, la cuisine de proximité. »
4. Carte & menus : que mange-t-on au Petit Boutary ?
Une base française, des éclats africains
Concrètement, cela donne des assiettes graphiques où le produit principal – poisson de ligne, volaille ou légumes racines – se fait chatouiller par un beurre aux agrumes, un condiment pimenté béninois ou une pointe d’épices exotiques. Les intitulés changent au gré des retours de marché ; la ligne, elle, reste : fraîcheur, précision, et un brin d’audace.
Formules dégustation, déjeuner malin, version veggie
La maison tourne autour d’un menu surprise. En semaine, le midi, une formule plus courte (entrée/plat ou plat/dessert) ménage le portefeuille. Le soir, place au grand jeu : cinq, six, voire sept services. Vous suivez ? Tant mieux, car les portions sont pensées pour qu’on tienne la distance.
Régime végétarien, intolérance au gluten ? Un mot au moment de la réservation et le chef adapte son piano.
Vins bien choisis et clin d’œil caviar
La cave, majoritairement française, alterne valeurs sûres et pépites confidentielles. On peut opter pour un accord mets-vins ou piocher une bouteille à partager. Et puisque l’enseigne s’appelle Boutary, ne soyez pas surpris de voir le caviar maison surgir en amuse-bouche ou en supplément sur certains plats.
5. Combien coûte un repas ? Les chiffres clés
Les repères tarifaires
- Déjeuner : autour de 25 € à 40 € selon la formule.
- Dîner dégustation : prévoyez 60 € à 90 € par personne.
- Accord mets-vins : supplément de 25 € à 50 € selon le nombre de verres.
En additionnant un menu complet du soir, un verre ou deux et l’eau, on tourne souvent entre 80 € et 110 € par convive. Au déjeuner, la note peut être divisée par deux : de quoi tester sans se ruiner.
Un mot de comparaison
Chez un trois-étoiles comme Guy Savoy, comptez plutôt 300 à 400 € le menu, hors vins, et facilement le double si vous accompagnez chaque plat d’un grand cru. Petit Boutary offre donc une fenêtre sur la haute cuisine pour un budget bien plus doux.
Quelques astuces pour garder le cap
• Glissez-vous à table le midi pour un aperçu avantageux.
• Partagez une belle bouteille plutôt que d’enchaîner les verres à la volée.
• Indiquez sans complexe votre fourchette de prix au sommelier ; il aime relever le défi.
6. Ambiance, service et expériences
Un décor de bistrot chic
Sol en damier noir et blanc, comptoir en zinc, banquettes de cuir et cuisine ouverte : la salle, plutôt petite, donne le sentiment de dîner chez des amis un brin stylés. Mieux vaut réserver, donc.
Alt-text proposé pour une photo : “Intérieur du Petit Boutary à Paris 17 : sol à carreaux noir et blanc, comptoir en zinc, cuisine ouverte, atmosphère feutrée.”
Privatisation, événements, ateliers
Un anniversaire à fêter, un repas d’équipe à organiser ? Le lieu se privatise facilement, partiellement ou en totalité. Un mail, un coup de fil, vos attentes (menu, vins, caviar, gâteau maison) : l’équipe vous concocte un devis aux petits oignons. Des soirées accords mets-caviar ou des ateliers ponctuels peuvent aussi s’inviter à l’agenda – renseignez-vous au moment de booker.
Démarche responsable
Menus dictés par la saison, producteurs choisis, anti-gaspillage grâce à l’absence de carte fixe : Petit Boutary s’aligne sur une cuisine durable sans sacrifier le plaisir. De quoi ravir les gourmands soucieux de l’impact de leur assiette.
7. Avis clients et retours de la critique
Ce que disent Google, TripAdvisor, TheFork…
La note flirte souvent avec le 4,5/5. Les convives louent la créativité des plats, l’accueil chaleureux et le rapport qualité-prix. De quoi booster la réputation de cette petite maison du 17ᵉ.
Les grands plus
• Le frisson du menu surprise, toujours renouvelé.
• Une salle cosy, parfaite pour les confidences.
• Des accords mets-vins inspirés, jamais gadget.
• Un service qui prend le temps d’expliquer, d’écouter, d’ajuster.
Quelques bémols (honnêteté oblige)
• Réserver tôt reste la meilleure idée, les places s’envolent.
• Le concept « surprise » peut dérouter les irréductibles du menu à rallonge.
• Le soir, l’addition grimpe – logique au regard du niveau proposé, mais à anticiper.
8. Infos pratiques : horaires, réservation, contact
Quand venir ?
En règle générale : service le midi certains jours de semaine, dîner plusieurs soirs. Les créneaux pouvant évoluer, jetez un œil à la fiche Google ou aux plateformes avant de vous pointer.
Réserver, indispensable
Le restaurant étant petit, pensez à bloquer votre table – surtout le vendredi, le samedi ou pour une date spéciale. Réservation en ligne (TheFork & co) ou, plus chaleureux, un appel direct.
Profitez-en pour signaler allergies, régimes végétariens, projet de demande en mariage… l’équipe adore personnaliser.
Contacts & réseaux
Toutes les infos fraîches (menus du moment, soirées spéciales) sont sur la fiche Google « Petit Boutary » et le compte Instagram du chef. Un DM et vous avez votre réponse.
9. Petit Boutary : pour qui, pourquoi ?
Cette adresse vous ira comme un gant si :
- La bistronomie inventive vous fait vibrer.
- Vous aimez l’idée d’un menu à l’aveugle orchestré par un chef inspiré.
- Vous cherchez un excellent rapport qualité-prix sans sacrifier l’expérience gastronomique.
- Les atmosphères feutrées, propices aux confidences, vous séduisent.
En clair : pour un tête-à-tête, un anniversaire ou un dîner d’équipe mémorable, cap sur le 16 rue Jacquemont, Paris 17. Pensez à réserver, mentionnez vos envies… et laissez Roméo Agbodjan écrire la suite.
Questions fréquentes sur Petit Boutary
Où se trouve le restaurant Petit Boutary ?
Le restaurant Petit Boutary est situé au 16 rue Jacquemont, 75017 Paris, dans le quartier des Batignolles. Il est facilement accessible via le métro La Fourche ou Guy Môquet (ligne 13).
Quels sont les avis sur le restaurant Petit Boutary ?
Les avis sur Petit Boutary sont très positifs. Les clients apprécient le menu à l’aveugle, la créativité du chef Roméo Agbodjan et l’ambiance intime. La qualité des produits et le rapport qualité-prix sont souvent salués.
Qui est Roméo Agbodjan ?
Roméo Agbodjan est le chef franco-béninois de Petit Boutary. Il propose une cuisine inventive mêlant techniques françaises et influences africaines, avec un menu surprise basé sur les produits de saison.
Est-ce le restaurant du mari de Mimie Mathy ?
Non, Petit Boutary n’est pas le restaurant du mari de Mimie Mathy. Le chef de ce restaurant est Roméo Agbodjan, un cuisinier indépendant sans lien avec le compagnon de la comédienne.
Quel est le prix moyen d’un repas chez Petit Boutary ?
Chez Petit Boutary, le menu à l’aveugle coûte environ 55 € par personne. Ce tarif inclut plusieurs plats créatifs et de saison, offrant un excellent rapport qualité-prix pour une expérience bistronomique.
Comment réserver une table chez Petit Boutary ?
Pour réserver une table chez Petit Boutary, il est recommandé de passer par leur site officiel ou via des plateformes de réservation en ligne comme TheFork. Les places étant limitées, mieux vaut réserver à l’avance.


